I'm a young journalist, What else?

10 bonnes raisons de blogger by Sarah…

February 18, 2009 · 2 Comments

Sarah, est étudiante à Sciences Po. Comme moi. Et elle pense à son blog souvent, celui sur lequel elle aimerait bien blogger plus. Alors je lui ai demandé quelles étaient ses 10 bonnes raisons de blogger pour lui redonner l’envie de s’y frotter de pianoter sur son clavier et nous raconter ce qui lui passe par la tête…

Voilà, lisez donc c’est drôle et incroyablement vrai. Sarah, je te laisse mon blog maintenant.

Sarah F

10 bonnes raisons de blogger par Sarah F.

10 – Se prendre pour une fashion victime version geek en ouvrant simultanément la sainte trinité du web 2.0 : facebook, twitter et wordpress.


9 – Etaler tous ses coups de coeur : à mort les emails remplis des liens youtube sur lesquels personne ne cliquera, autant les publier et les commenter chez moi. Et les mettre en lien, comme si on se connaissait intimement ; c’est bien ce que je compte faire avec Pénélope Bagieu. Car oui, être une fille et tenir un blog sont 2 points de départ plus que suffisants pour entamer une amitié solide et imparable..


8 – S’occuper pendant que son vernis séchage extra-lent s’imprime sur des ongles mal limés


7 – Raconter une fois et une seule chaque voyage dont on revient : à chaque fois je me retrouve à décrire le trajet, le séjour, l’hôtel et les restaurants de la même façon à 12 personnes différentes. Avec un blog, je pourrais simplement les renvoyer sur Firefox, en économisant du temps, un café et ses cordes vocales. J’omets l’option “blogger tout au long de son voyage”, car pour trouver du wifi, je suis miss poisse, c’est toujours en ma présence qu’il tombe en panne.


6 – Keep reading →

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Un chocolat chaud via…Twitter

January 29, 2009 · 4 Comments

Oui je sais c’est temps-ci je parle un peu, beaucoup de Twitter. Mais cette histoire là est très bonne.

twitter

Je ne sais pas si vous le comprenez comme moi mais le gars (parce que c’est un homme d’après son blog, mais impossible de l’identifier) me demande d’aller boire un chocolat chaud avec lui (ce qui, au passage montre qu’il doit lire mon blog et connaître mon amour pour le chocolat chaud, thanks) et tout ça via Twitter…Um, um, je crois que c’est ma premier situation geek que je ne sais pas gérer…

Pour la petite histoire il réponds au post suivant qui fait référence à Deedee (the parisian blogger), aussi connue comme THE blogueuse française et qui proposait avant hier sur son blog d’aller boire un thé entre deedeenautes…

the twitter

Bonus: Voir mon profil sur Twitter

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VOGUE can have good articles

January 28, 2009 · 1 Comment

Bon article dans Vogue

Oui j’ai ouvert le Vogue Américain ce mois-ci. Et au milieu des milliards de pages de pub, j’ai trouvé un bon article (bien écrit et avec des anecdotes appréciables) à propos des trois des plus grandes journalistes politiques de télé américaine. La version Web, raccourcie, est beaucoup moins bonne que la version papier que j’ai eu la chance de lire.

Les trois journalistes sont…

-Katie Couric, 51 ans, présentatrice de CBS Evening News, a interviewé Sarah Palin et prouvé que la candidate à la vice-présidence américaine n’était pas tellement calée…Considerée comme la “Hillary Clinton” du journalisme: efficace mais pas toujours très sympathique.

-Rachel Maddow, 35 ans, présentatrice du Rachel Maddow show (rien que ça) sur MSNBC. Elle s’est faite connaître par ses critiques acerbes du gouvernement Bush.

“Her TV show premiered in September and quickly the 35-year old Maddow was beating CNN’s Larry King.”

-Campbell Brown, 40 ans, présentatrice de “Campbell Brown: No bias, no bull” sur CNN

Taught English in Prague and returned to the US to intern seven days and work at three different TV stations. Her first job was in Topeka, Texas where she covered the state house.

Je suis bien admirative…

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Dans la vie je veux être…Marie Colmant

January 21, 2009 · 3 Comments

Marie Colmant, c’est THE journaliste que j’admire…Or il se trouve que pendant que j’étais au Etats-Unis Le Monde a publié son portrait (signé Véronique Cauhapé). Lisez-le ça vaut toutes les éloges que je pourrais faire sur ce blog. (ndlr, I LOVE HER!)

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Marie ColmantLE MONDE- 14 Décembre 2008. Dix heures, dans un café voisin des studios de Canal+ à Boulogne. Devant son jus de banane et sa tartine-beurre-confiture, Marie Colmant est levée depuis 5 heures du matin : « Juste une habitude à prendre » dit-elle, le verbe rapide et l’oeil vif. Elle tient ce rythme depuis septembre 2004, assurant chaque matin sa chronique culturelle de 5 minutes dans « La Matinale », l’émission en direct et en clair sur la chaîne cryptée, du lundi au vendredi, de 6 h 55 à 8 h 30. Quatre ans qu’elle vient parler de livres, de films et d’artistes, avec une passion quasi militante. « Je suis entièrement dévouée à mes sujets, et j’assume. Je préfère faire connaître quelqu’un qui m’enthousiasme plutôt que de perdre mon temps à dégommer quelqu’un qui ne m’intéresse pas. »

Marie Colmant n’est pas femme d’ennui ou de mesquinerie. Son moteur : la « déconnade ». Sa colonne vertébrale : le travail. « Bosser n’est pas un problème pour moi. Je suis payée pour charger mon disque dur et tenter de transmettre le meilleur du meilleur. Sacré privilège ! » Quant à l’humour, il définit la cohérence de son parcours, qu’elle retrace sans jamais oublier de se moquer d’elle-même. Et, surtout, en rendant hommage à ceux et celles qui lui ont appris le métier et lui ont fait confiance.

Partie pour devenir interprète, licence d’anglais et de russe en poche, son chemin croise celui de l’AFP. « Et là, je me la pète cinq minutes : je ne veux plus être interprète mais journaliste. » Puis elle rejoint, grâce à une « copine qu’elle aime d’amour », l’équipe du magazine Actuel. Son créateur, Jean-François Bizot, aujourd’hui décédé, grosse voix et stature impressionnante, la terrifie. Le colosse est sa chance. Il lui fait écrire son premier article, lui offre le premier micro à Radio Nova et lui fait découvrir la presse étrangère. « Tout ce que je fais aujourd’hui, je le dois à Bizot », insiste-t-elle.

En 1985, commence l’aventure de Radio Libé, où Marie Colmant rencontre le deuxième homme le plus important de sa carrière, Gérard Lefort, son « frère de déconne ». Et son compagnon de route. Ces deux-là ne se quitteront plus. Il la fera venir sur France Inter, pour animer à ses côtés son magazine « Passé les bornes y’a plus de limites » et, quelques années plus tard, « A toute allure ».

Et surtout, ils partagent les années Libération. « Onze ans d’amusement et d’apprentissage incroyables. » Au milieu des rédacteurs de Libération, elle s’épanouit. « Tous ces branques me font prendre conscience qu’être hors norme ne pose pas de problèmes. » « Branques », certes, mais aussi diplômés et brillants. Leur faculté de synthèse et de pertinence, leur degré d’exigence sidèrent Marie Colmant. Elle apprend à ne jamais se fier aux premières réflexions, à se méfier des effets d’écriture qui ne servent à rien comme le lui assène Jean Hatzfeld, grand reporter. Elle n’oublie rien. Ni personne. Bernard Rapp, par exemple, qui, en 1993, la contacte pour son émission littéraire « Caractères », sur France 3 : « C’est lui qui me fait vivre ma première télé. Et puis, c’est un mec inouï, de confiance et de respect, avec un grand sens de l’humour. La classe. » En revanche, elle balaie d’une drôle de moue son passage comme rédactrice en chef adjointe à Télérama

Par pudeur et élégance, cette fois, elle ne veut pas s’attarder sur le départ de « La Matinale » de Bruce Toussaint, appelé, depuis septembre, à animer la tranche en clair de midi de la chaîne. « Il me manque, c’est comme ça. » Comme tout le monde, Marie Colmant trimballe son petit lot de regrets. Comme celui d’avoir dû attendre 33 ans avant de sentir que les gens l’aimaient. Ou ceux des périodes de doute : « Un jour, à Libération, je me suis dit que je ne serais jamais Serge Daney. Il faut accepter, bosser et tenter la perfection. Après… ».

Après ? Se préserver, surtout, de la grosse tête. « Les gens qui se la pètent, je trouve ça vulgaire. Puis, après, irrésistible. » Rire encore.

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De Forbes à Loïc Le Meur: leçon de journalisme

January 20, 2009 · 1 Comment

Hier, j’ai révisé une leçon élémentaire de journalisme: la valeur essentielle des mots et d’un titre d’article. Hier, c’était le jour de la publication de mon premier article pour Forbes.com.

Sauf que le titre de l’article en question Twitter Not Loved in Europe ne reflétait pas le contenu.  !!!!UPDATE!!!!: Après avoir insisté le titre a été changé. Nouvelle Version: Why Europe’s CEO should Twitter.
Forbes about Twitter and CEOs

Tout a commencé lorsque j’ai proposé de trouver les comptes Twitter d’entreprises européennes les plus intéressants pour un article. Sauf qu’en appelant les sièges de grands groupes, on m’a ri au nez. Et pour cause, soit ils ne connaissaient pas, soit ils ne voyaient pas en quoi ça pourrait aider leur compagnies.

Résultat j’écris un article que j’intitule How to Twitter for European CEOs (Comment utiliser Twitter pour les PDG européens) expliquant que, comme le font déjà les Américains, l’utilisation de Twitter peut aider à booster la stratégie d’une entreprise. Et donc, EN AUCUN CAS, je n’explique dans l’article que les PDG européens n’AIMENT pas Twitter mais plutôt qu’ils ne CONNAISSENT pas ou ne voient pas encore l’intérêt marketing.

J’écris à la rédac’ chef du service TECH, Wendy Tanaka, pour lui demander de changer le titre avant la publication (et le sous-titre, tout aussi incorrect: “European companies say the social-networking tool is a time waster.“) Ce à quoi elle me répond qu’on est pas obligé d’être exact dans le titre. Je ne suis qu’à moitié d’accord mais après avoir insisté j’ai compris qu’elle ne souhaitait pas changer le titre.

Sauf que rebondissement, aujourd’hui quand l’article apparaît online, Loic Le Meur, une des personnes que j’ai interviewé reprend mon article et écrit un post intitulé Do European companies really dislike Twitter? corrigeant l’argument selon lequel les PDG européens n’aimeraient pas Twitter. Mais le truc c’est qu’à part le titre et le chapo (sous-titre), aucun des PDG et compagnies que je mentionne dans l’article ne dit qu’il(s) n’aime(nt) pas Twitter. Et lorsque Loic Le Meur conclut:

“I don’t think most european companies dislike Twitter that much, they just do not get the realtime web yet, give them some time.” (Je ne pense pas que les compagnies européennes n’aiment pas Twitter, c’est juste qu’ils ne comprennent encore pas le web en temps réel, et qu’il faut leur donner du temps”).

-Non seulement je suis d’accord mais c’est ce que j’essayais de montrer aussi: C’est pas qu’ils n’AIMENT pas, c’est qu’ils ne SAVENT pas.

Le Meur blog

Morale de l’histoire: Le titre a changé l’angle de mon article. Parce qu’après avoir lu un titre aussi clair, le lecteur ne pouvait pas comprendre mon article autrement. Même si rien ne dit ensuite que les PDG européens n’aiment pas Twitter.

UPDATE: article aussi repris sur le site TECH Mashable. European companies don’t like Twitter, should they?:

“According to Forbes, US companies love Twitter, and many of them have frequently updated Twitter accounts. European companies, however, rarely do, and many European CEOs don’t even know what Twitter is.”

Mashable

UPDATE 2: Mashable recherche des PDG européens qui utilisent Twitter.

Mashable Tumblr

UPDATE 4: Après avoir constaté (notamment sur Twitter) l’effet d’un titre qui ne reflétait pas la réalité, la rédac’ chef a changé le titre de l’article: Why Europe’s CEO should Twitter. Une journée intense sur Twitter aura réussi à faire changer un titre d’article erroné. Bienvenu dans le journalisme 2.0.

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Published: Les PDG européens ont peur de Twitter

January 19, 2009 · Leave a Comment

Dans la catégorie…I am published!!!!!

Cette semaine je me suis amusée à appeler les grands groupes européens et à leur poser une simple question: Avez vous un compte Twitter? Après que six personnes aient éclaté de rire, j’ai compris que les Européens avaient encore un peu de mal à se mettre à Twitter. Alors j’en ai fait un article (ci-dessous) et puis un autre pour leur donner quelques règles, que Shel Israel-en train d’écrire un livre sur Twitter et les entreprises- a bien voulu me donner.

Forbes about Twitter and CEOs

La suite sur Forbes.com..

Merci à Shel Israel, Mister Twitter; Loic Le Meur (fondateur de Seesmic, version video de Twitter); et Benoît Raphaël, rédacteur en chef du Post.fr pour leurs contributions.

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Quote of the day: Twitteresque

January 14, 2009 · 2 Comments

Toujours dans les bureaux de Forbes. Voici que par une après-midi ensoleillée, je décide d’appeler le service de presse d’une des plus grandes entreprises d’énergie en France (impossible de citer, c’est off):

-Moi: Bonjour je voudrais savoir si le PDG de …….. a un compte Twitter?

-Attachée de presse: ahahahahahahahaha. Je pense qu’il n’a même pas idée de ce qu’est Twitter. Et dans le service je dois être la seule à connaître…

-Moi: Oui en France, c’est vrai que moins de gens sont au courant de l’existence de Twitter….

Là, une deuxième voix (dotée d’un fort British accent) entre dans la conversation…

-Je suis anglais et je ne connais pas Twitter…(C’est le deuxième attaché de presse, english version, qui avait décroché vu que j’appelais de Londres)

-Moi: Est ce que le groupe a envisagé d’ouvrir un compte Twitter?

-Attachée de presse 1: Euhhh, Non je ne pense pas Twitter ce serait un nouveau mot de vocabulaire qui ne semble pas à l’ordre du jour pour notre PDG…

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est Twitter, (ça arrive à tout le monde apparemment…), je vous en parlais en Août dernier….

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I am a young journalist, act I: surviving 2009

January 13, 2009 · 2 Comments

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-Publié dans le Wall Street Journal

L’année 2009 devrait être intéressante pour ma future actuelle profession. Les journaux ne sont plus bénéficiaires, les grands journalistes se font virer, le New York Times met de la pub en une pour survivre. C’est la crise et moi je décide d’arriver sur le marché du travail cette année là…Ouais je sais…Il se trouve que j’ai un bac S, ça pourrait peut-être servir …

-Une réflexion sur mes plans de carrière s’imposait donc, voilà comment j’en suis arrivé à cet article sur les meilleurs et pires jobs de 2009 paru dans le Wall Street Journal qui publiait le classement que vous voyez ci-dessus.

-A lire aussi sur le sujet une analyse (plus positive et assez bien vue) d’un de mes profs à Sciences Po, Frédéric Filloux (ancien de Libé) sur son site MondayNote.com. Dans les grandes lignes, cela donne à peu près ça: Pourquoi 2009 devrait changer radicalement le mode de fonctionnement des médias et en quoi c’est une bonne chose.

(Je vous laisse méditer…Cela dit j’aime beaucoup lire la liste des pires jobs… Dairy farmer= crémier(e) en 199/200…Seriously?)

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Mes bonnes adresses (fooding) à Londres

January 12, 2009 · 1 Comment

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Pluvieux, certes mais pas aussi froid que Paris!!

Voici la vue depuis ma fenêtre en cette journée pluvieuse à Londres.

Pour vous réchauffer et vous encourager à traverser la Manche pour venir me faire des bisous, voici quelques une de mes adresses chéries à Londres:

-Le Café de la Tate Modern, une vue sur Londres à couper le souffle depuis ce musée d’art contemporain dans une ancienne (et immense) usine, équivalent de Beaubourg donc.

-Hampstead- quartier chic très British, son parc et ses pâtisseries à tomber. En sortant de la station de métro Hampstead vous pouvez littéralement prendre cinq kilos en descendant la rue: a) se ruer chez Gail’s pour manger un Cheesecake ou un carrot cake; b) puis “La crêperie de Hampstead”, en Français madame.. so chic et très bon. Même celle au caramel au beurre salé est disponible; et enfin c) Carluccio’s, restau-café italien où bien bruncher le dimanche…

-Camden Market, cet immense marché aux puces logé dans d’anciennes étables, est innondé de touristes chaque dimanche matin, mais ça vaut le détour, il n’y a vraiment aucun équivalent en France. Vous pourrez y manger des nouilles, acheter des vêtements vintage, ou vous faire tatouer chez un des milliards de tatoueurs du quartier.

-Le Borough Market, THE food market in London. Le plus célèbre et médiatique chef, Jamie Oliver, vient y faire ses courses…La nourriture à Londres est un sujet sensible pour moi. Cela dit, chaque fois que je me rends au Borough market, tout va mieux. D’abord, il y a ces bouchers qui vous préparent des burgers magnifiques sous vos yeux, puis ces vendeurs de brownies qui savent vous faire baver avec leurs étalages indécents d’abondance…

-Tesco, pas vraiment une adresse, plutôt l’équivalent de Franprix à Paris. Mais laissez moi vous dire, qu’à ce jour, ils ont le meilleur cookie (pépites de chocolat) que j’ai jamais goûté. (Et j’en ai goûté didon…) THE BEST-EST COOKIE IN THE WORLD, je vous dis (sur 1 milliards de cookies testés… à Paris, en Allemagne, en Irlande et aux Etats-Unis).

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I am a young journalist: Du vernis à ongles à la crise financière.

January 9, 2009 · Leave a Comment

J’avais 16 ans lorsque j’ai écris mes premières lignes dans Muteen. Aujourd’hui je parle économie chez Forbes. Figurez vous que c’est trippant. Le voyage aura été long entre les deux mais quand on aime apprendre, mode ou économie, c’est toujours intéressant. Ceux qui sont pas d’accord, m’en fous!

Du coup je me suis un peu documentée en économie parce que ce n’est pas à Muteen que j’ai appris à parler actions, capital et crise des subprimes. Voilà ce que j’ai trouvé hier à mon bookstore chéri à Londres, Waterstone’s (cinq étages de livres, ouvert jusqu’à 22h, avec des canapés dans lesquels on peut passer des heures…J’y ai passé deux heures hier soir pour trouver ces perles):

Economics

-Economics. A Very Short Introduction. (Partha Dasgupta, Oxford University Press). C’est un peu comme L’Economie pour les nuls sauf que vous vous sentez pas nul parce que… 1.c’est mieux écrit, 2. c’est écrit par des gens très qualifiés et 3. ils vous disent en intro qu’il fallait faire court (nombre de pages limités à une centaine), donc c’est pas simplet… c’est simple! Celui-ci est d’autant mieux que l’auteur a choisi de comparer les conditions de vie de ses deux petites filles (Betsy et Decka, respectivement aux Etats-Unis et en Ethiopie).

-What they teach you in Harvard Business School de Philip Delves Broughton. (Penguin Viking) Cet ancien journaliste a décidé à 27 ans, de retourner étudier (um, je suis que j’aurai envie la même chose dans cinq ans). Il choisit l’école de commerce d’Harvard biensûr (12% d’admis) et va se perdre dans les études de cas qui font la réputation de cette prestigieuse université. Loin d’être une apologie d’Harvard, il nous raconte l’atmosphère, les profils de ses élèves ambitieux et ce qu’il comprend à l’économie…ou pas. Résultat: ça se dévore comme un roman.

-Fixing Global Finance. (Martin Wolf, Yale University Press). Comprendre clairement ce qu’est la finance et pourquoi c’est la crise. INDISPENSABLE. Surtout que Martin Wolf, journaliste au Financial Times, a réussi à retenir mon attention au delà la première page lorsque j’ai ouvert le bouquin à la librairie. Fort.

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