
Moi par Hilary (the American Friend), à 00H05 sur les Champs Elysées le 1er Janvier 2009
En un mois ma petite valise, mes deux énormes valises et moi avons fait l’aller retour entre les cultures anglo-saxonne et française. D’où le manque d’articles sur ce blog pour cause de surmenage, absence de connexion wi-fi et autre pause nécessaire entre mon ordi et moi-même.
Quoiqu’il en soit, voilà ce que j’ai appris:
-la langue anglaise, c’est fun. En général, ça permet d’aller droit au but sans chichi. (Exemple: allez lire un article du Monde dans les pages économies…si vous êtes cap’?? Lisez le même sur le même sujet un article du New York Times, en moins de mots que la version française, vous aurez tout compris…enfin à peu près quoi!)
-les Américains sont la preuve vivante que l’optimisme existe. La parisienne indécrottable que je suis en a pris un coup dans son cynisme au contact des personnes les plus ouvertes et adorables rencontrées à ce jour. = Les Américains. Ils ne sont pas justes sympas, ils vous donnent envie de sourire toute la journée, répondent à vos questions sans vous juger (même si c’est stupide) et pourrait vous sortir un dépressif de la dépression (cf. la crise financière). Cela dit, (c’est le cynisme qui parle), cette gentillesse a ses défauts. Les Américains critiquent difficilement, et tout est souvent formidable: les critiques de film, les gens, des fois on a juste envie de les secouer…Mais bon, à choisir je crois que je préfère ça au cynisme constant.
-Le consommateur-roi. Un Américain est autant citoyen que consommateur. Tout, de l’université au chocolat chaud est efficace. Ce pays est le pays du service rendu. En rentrant à Paris, j’ai bien senti la différence. Aux Etats-Unis faire la queue, c’est très rare, les délais d’attente sont minimes. A Paris, pas la même. Musée d’Orsay avec la pote américaine: 1h de queue dans le froid. Musée du Louvre: 6€ dépensés pour couper la file. Métro: 12 minutes d’attente à 1h du mat’ un samedi soir. Temps perdu: 1 milliard de minutes en une semaine….
Seulement 10 jours passés à Paris auront suffit à me mettre l’optimisme dans les chaussettes. Heureusement, moi et ma langue anglaise chérie on est parties exercer notre British accent pour un mois. (Cause: stage chez Forbes. A suivre…très vite cette fois!).
Well come back on my lovely blog. Would like some tea?









