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Monthly Archives: January 2009

Bon article dans Vogue

Oui j’ai ouvert le Vogue Américain ce mois-ci. Et au milieu des milliards de pages de pub, j’ai trouvé un bon article (bien écrit et avec des anecdotes appréciables) à propos des trois des plus grandes journalistes politiques de télé américaine. La version Web, raccourcie, est beaucoup moins bonne que la version papier que j’ai eu la chance de lire.

Les trois journalistes sont…

-Katie Couric, 51 ans, présentatrice de CBS Evening News, a interviewé Sarah Palin et prouvé que la candidate à la vice-présidence américaine n’était pas tellement calée…Considerée comme la “Hillary Clinton” du journalisme: efficace mais pas toujours très sympathique.

-Rachel Maddow, 35 ans, présentatrice du Rachel Maddow show (rien que ça) sur MSNBC. Elle s’est faite connaître par ses critiques acerbes du gouvernement Bush.

“Her TV show premiered in September and quickly the 35-year old Maddow was beating CNN’s Larry King.”

-Campbell Brown, 40 ans, présentatrice de “Campbell Brown: No bias, no bull” sur CNN

Taught English in Prague and returned to the US to intern seven days and work at three different TV stations. Her first job was in Topeka, Texas where she covered the state house.

Je suis bien admirative…

Dans la catégorie…I am published!!!!!

Cette semaine je me suis amusée à appeler les grands groupes européens et à leur poser une simple question: Avez vous un compte Twitter? Après que six personnes aient éclaté de rire, j’ai compris que les Européens avaient encore un peu de mal à se mettre à Twitter. Alors j’en ai fait un article (ci-dessous) et puis un autre pour leur donner quelques règles, que Shel Israel-en train d’écrire un livre sur Twitter et les entreprises- a bien voulu me donner.

Forbes about Twitter and CEOs

La suite sur Forbes.com..

Merci à Shel Israel, Mister Twitter; Loic Le Meur (fondateur de Seesmic, version video de Twitter); et Benoît Raphaël, rédacteur en chef du Post.fr pour leurs contributions.

Toujours dans les bureaux de Forbes. Voici que par une après-midi ensoleillée, je décide d’appeler le service de presse d’une des plus grandes entreprises d’énergie en France (impossible de citer, c’est off):

-Moi: Bonjour je voudrais savoir si le PDG de …….. a un compte Twitter?

-Attachée de presse: ahahahahahahahaha. Je pense qu’il n’a même pas idée de ce qu’est Twitter. Et dans le service je dois être la seule à connaître…

-Moi: Oui en France, c’est vrai que moins de gens sont au courant de l’existence de Twitter….

Là, une deuxième voix (dotée d’un fort British accent) entre dans la conversation…

-Je suis anglais et je ne connais pas Twitter…(C’est le deuxième attaché de presse, english version, qui avait décroché vu que j’appelais de Londres)

-Moi: Est ce que le groupe a envisagé d’ouvrir un compte Twitter?

-Attachée de presse 1: Euhhh, Non je ne pense pas Twitter ce serait un nouveau mot de vocabulaire qui ne semble pas à l’ordre du jour pour notre PDG…

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est Twitter, (ça arrive à tout le monde apparemment…), je vous en parlais en Août dernier….

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-Publié dans le Wall Street Journal

L’année 2009 devrait être intéressante pour ma future actuelle profession. Les journaux ne sont plus bénéficiaires, les grands journalistes se font virer, le New York Times met de la pub en une pour survivre. C’est la crise et moi je décide d’arriver sur le marché du travail cette année là…Ouais je sais…Il se trouve que j’ai un bac S, ça pourrait peut-être servir …

-Une réflexion sur mes plans de carrière s’imposait donc, voilà comment j’en suis arrivé à cet article sur les meilleurs et pires jobs de 2009 paru dans le Wall Street Journal qui publiait le classement que vous voyez ci-dessus.

-A lire aussi sur le sujet une analyse (plus positive et assez bien vue) d’un de mes profs à Sciences Po, Frédéric Filloux (ancien de Libé) sur son site MondayNote.com. Dans les grandes lignes, cela donne à peu près ça: Pourquoi 2009 devrait changer radicalement le mode de fonctionnement des médias et en quoi c’est une bonne chose.

(Je vous laisse méditer…Cela dit j’aime beaucoup lire la liste des pires jobs… Dairy farmer= crémier(e) en 199/200…Seriously?)

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Pluvieux, certes mais pas aussi froid que Paris!!

Voici la vue depuis ma fenêtre en cette journée pluvieuse à Londres.

Pour vous réchauffer et vous encourager à traverser la Manche pour venir me faire des bisous, voici quelques une de mes adresses chéries à Londres:

-Le Café de la Tate Modern, une vue sur Londres à couper le souffle depuis ce musée d’art contemporain dans une ancienne (et immense) usine, équivalent de Beaubourg donc.

-Hampstead- quartier chic très British, son parc et ses pâtisseries à tomber. En sortant de la station de métro Hampstead vous pouvez littéralement prendre cinq kilos en descendant la rue: a) se ruer chez Gail’s pour manger un Cheesecake ou un carrot cake; b) puis “La crêperie de Hampstead”, en Français madame.. so chic et très bon. Même celle au caramel au beurre salé est disponible; et enfin c) Carluccio’s, restau-café italien où bien bruncher le dimanche…

-Camden Market, cet immense marché aux puces logé dans d’anciennes étables, est innondé de touristes chaque dimanche matin, mais ça vaut le détour, il n’y a vraiment aucun équivalent en France. Vous pourrez y manger des nouilles, acheter des vêtements vintage, ou vous faire tatouer chez un des milliards de tatoueurs du quartier.

-Le Borough Market, THE food market in London. Le plus célèbre et médiatique chef, Jamie Oliver, vient y faire ses courses…La nourriture à Londres est un sujet sensible pour moi. Cela dit, chaque fois que je me rends au Borough market, tout va mieux. D’abord, il y a ces bouchers qui vous préparent des burgers magnifiques sous vos yeux, puis ces vendeurs de brownies qui savent vous faire baver avec leurs étalages indécents d’abondance…

-Tesco, pas vraiment une adresse, plutôt l’équivalent de Franprix à Paris. Mais laissez moi vous dire, qu’à ce jour, ils ont le meilleur cookie (pépites de chocolat) que j’ai jamais goûté. (Et j’en ai goûté didon…) THE BEST-EST COOKIE IN THE WORLD, je vous dis (sur 1 milliards de cookies testés… à Paris, en Allemagne, en Irlande et aux Etats-Unis).

Moi par Hilary (the American Friend), à 00H05 sur les Champs Elysées le 1er Janvier 2009

En un mois ma petite valise, mes deux énormes valises et moi avons fait l’aller retour entre les cultures anglo-saxonne et française. D’où le manque d’articles sur ce blog pour cause de surmenage, absence de connexion wi-fi et autre pause nécessaire entre mon ordi et moi-même.

Quoiqu’il en soit, voilà ce que j’ai appris:

-la langue anglaise, c’est fun. En général, ça permet d’aller droit au but sans chichi. (Exemple: allez lire un article du Monde dans les pages économies…si vous êtes cap’?? Lisez le même sur le même sujet un article du New York Times, en moins de mots que la version française, vous aurez tout compris…enfin à peu près quoi!)

-les Américains sont la preuve vivante que l’optimisme existe. La parisienne indécrottable que je suis en a pris un coup dans son cynisme au contact des personnes les plus ouvertes et adorables rencontrées à ce jour. = Les Américains. Ils ne sont pas justes sympas, ils vous donnent envie de sourire toute la journée, répondent à vos questions sans vous juger (même si c’est stupide) et pourrait vous sortir un dépressif de la dépression (cf. la crise financière). Cela dit, (c’est le cynisme qui parle), cette gentillesse a ses défauts. Les Américains critiquent difficilement, et tout est souvent formidable: les critiques de film, les gens, des fois on a juste envie de les secouer…Mais bon, à choisir je crois que je préfère ça au cynisme constant.

-Le consommateur-roi. Un Américain est autant citoyen que consommateur. Tout, de l’université au chocolat chaud est efficace. Ce pays est le pays du service rendu. En rentrant à Paris, j’ai bien senti la différence. Aux Etats-Unis faire la queue, c’est très rare, les délais d’attente sont minimes. A Paris, pas la même. Musée d’Orsay avec la pote américaine: 1h de queue dans le froid. Musée du Louvre: 6€ dépensés pour couper la file. Métro: 12 minutes d’attente à 1h du mat’ un samedi soir. Temps perdu: 1 milliard de minutes en une semaine….

Seulement 10 jours passés à Paris auront suffit à me mettre l’optimisme dans les chaussettes. Heureusement, moi et ma langue anglaise chérie on est parties exercer notre British accent pour un mois. (Cause: stage chez Forbes. A suivre…très vite cette fois!).

Well come back on my lovely blog. Would like some tea?

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